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Histoire Orignale d'Opaline

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MessageSujet: Histoire Orignale d'Opaline Lun 11 Juin - 23:33
Citation :

La Chevauchée Torride


Citation :
Cette histoire est un oeuvre de fiction, sans trace de réalité. Chaque personnage, endroit, et situation provient entièrement de l’imagination de l’écrivain.

Rheya de Torride était une jeune Khazar, vivant tout juste à l'extérieur de son désert natal, les plaines de Torride. Elle habitait dans le manoir de son Seigneur, Beauregard, sur les terres de Borgasme. Timide et recluse, elle arriva à accomplir sa tâche sans jamais rencontrer son employeur, jusqu'à leur rencontre fatidique. Elle avait été forcé de remplacer une servante malade, son amie Channie, dans sa tâche à nettoyer les chambres du Ser de Borgasme.

Elle pensait le Ser absent à ce moment, et avait déjà fini de laver le plus grand du logement, quand la voix d'un homme la surpris.

"Je ne vous ai pas vu avant, ma chère, êtes-vous venu voler un regard à mes bijoux?"

"Bien sur que non, mon Ser! Je ne suis ici que pour nettoyer votre chambre."

"Est-ce la seule chose pour laquelle vous êtes venu, ma chère? Mes Chambres?"

"Je ne sais pas ce que vous demander, Ser. Je ne suis qu'une pauvre servante, ici pour accomplir tous vos désirs."

"Il semble que vous l'êtes, ma petite, il semble que vous l'êtes. Vous semblez bien douée de vos mains."

"Oh, vous allez m'embarasser, Ser!"

"N'ayez pas peur, vous êtes en sûreté avec moi."

"Je n'en doute pas, mais je dois m'excuser, si je ne termine pas avant que la Maîtresse ne revient, elle aura ma tête."

"Ne vous inquiétez pas pour ma femme, elle ne revient pas avant le lendemain. J'ai mieux à frotter pour vous que ma chambre."

"Mais de quoi s'agit-il, Ser?"

Le Ser de Borgasme sorti alors de son fourreau la plus grande lame que la jeune Khazar avait jamais vu.

"Mais elle est énorme! Cela pourrait me prendre toute la nuit!"

"Nous avons jusqu'à demain, ma chère..."

La jeune servante dû s'y prendre à deux mains, et travailler jusqu'à ce que le soleil se lève, mais lorsqu'elle termina, l'épée était reluisante. Ser Beauregard était des plus jouissif, l'ayant observer polir la flamberge durant la nuit éprouvante.

Elle eut à peine le temps de se reposer, qu'elle fut convoqué dans le salon privé du Ser. Elle fut surprise de ne pas y trouver la Dame du Ser de Borgasme. Une servante convoqué seule avec le Ser, ce n'était pas coutume!

"Ma chère, j'ai bien peur de vous annoncer l'horrible nouvelle, mais je ne le fait que pour vous faire comprendre à quel point j'ai besoin de votre aide.

"Ma chère femme, votre Maîtresse, la plaisante Dame Nichelle de Froutoire, demande un pain de taille indéfinissable pour le bal qu'elle veut organiser. Une telle miche ne peut se trouver qu'en chevauchant les terres de Torride, qui vous sont natal. Je voulais y envoyer mon fidèle écuyer, Ser de Bonharnois, mais il semble qu'il s'est échappé, escapadé avec la madame Channie.

"Ne connaissant pas les courbes des dunes de Torride, je ne peux faire appelle qu'à votre corps de connaissance pour trouver l'établissement de mes désirs, qui sera me fournir une baguette de bonne taille pour satisfaire ma femme."

"Je ne peux que pleurer la situation qui vous entoure, mon Ser, tout comme je ne peux que vous suivre dans ce va-et-vient, dans mes terres sudistes, dont je connais le moindre recoin."

"Nous partons donc à l'instant, mon destrier sort tout juste de son écurie, et vous pourrez le chevaucher jusqu'à atteindre le sable de Torride."

"Et après, mon Ser?"

"Ensuite je prendrai les reines, et sous vos directives, je nous manierai vers la citée de Pleinsir, ou l'on pourra satisfaire nos désires pour l'un et l'autre."

Ils passèrent la journée à chevaucher sur le bord des terres de Borgasmes, mais ils devaient atteindre le pic avant de pouvoir croiser, changeant des terres humides du Ser, au chaude terre nu de Torride. Les merveilleuse courbes de la région de sa compagne éblouissait les yeux de Beauregard. Jamais il n'avait vu de telle cavité, se perdre dans le sable brun, sous le soleil couchant. La ville du Pleinsir se dressa enfin à l'horizon, et la monture redoubla d'effort pour s'y rendre avant que la nuit ne les avales.

Leur précieuse gratification, leur bienfait, le présent pour la femme, les attendaient avec une impatience effrénée. Ils ne prirent qu'un moment de repos, avant de reprendre leur fougasse chevauché dévergondé à travers le Torride, cherchant de nouveau les plaines de Borgasme. Un coup rentrer au château, elle ne pu faire autrement que terminer au lit. Elle n'arriva pas à s'endormir par contre, elle était toujours bercer par les pensées et actions de son Ser.

Le lendemain, elle fut de nouveau demander par le Ser, cette fois dans le jardin. Le Ser s'y trouvait, de nouveau seul. En s'approchant, elle put remarquer l'énorme flûte blanche, sortir du compartiment de l'homme.

"Par les Sept! C'est tout une miche! Mais comment pourra-t-elle rentrer dans mon four?"

"La baguette n'est pas encore prête, elle doit encore monté."

"Oh, mais comment allons-nous faire, Ser?"

"Oh, ma chère, vous devez utiliser vos mains"

"Vous voulez que je pétris le pain? Ici même? N'était-il pas supposé satisfaire les envies de la Maîtresse? A ce rythme, ça prendra des heures!"

"Ne vous inquiétez pas, je vais assouvir ses besoin plus tard. Pour le moment, vous devez exaucer les miens."

"Je vous sais affamer, Ser, je ne tarderai à me mettre à l'acte."

"Nous avons tout notre temps ma chère, tout notre temps..."




Dernière édition par Opaline le Jeu 14 Juin - 5:43, édité 1 fois
Opaline
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MessageSujet: Re: Histoire Orignale d'Opaline Lun 11 Juin - 23:34
Le Voyage vers Tôlia

De Faisse et la Lance
Citation :
La jeune femme était frustrée. La Dame Belle venait d'être marié à son beau, par la force de son père. Elle devait aller à la rencontre, et le mariage, et la nuit de noce, a l'instant, a ce parfait inconnu. Elle ne savait de lui que son nom, Ser Vilstache de Tôlia. Tant était pressé son père d'être débarrassé d'elle, qu'elle fut déposé bien rapidement au premier navire en direction du continent qui lui sonnait comme une prison, loin de tout ce qu'elle connaissait.

La chaloupe en question semblait une maigre chose, longue mais humble. Le Capitaine, un Monsieur Biscotti, aucun nom de famille, était un homme douteux, et louche. La Dame n'avait jamais avant été présenté avec gueux de si basse espèce, et trouvait le tout fort différent.

"Je suis la Dame Belle de Faisse, et j'ordonne qu'on me présente mes chambres au plus preste, que je puisse retrouver relaxation en compagnie de mon grand et fort Servant, Tames de Longbois, dont la taille des membres est certaine de faire baisser l'estime de quiconque d'entre vous s'y mesurerait."

"Dame vous l'êtes certainement, Belle, je ne peux l'inventer, De Faisse, je ne pourrais dénier les aimer. Bienvenu a bord de mon navire, le petit Oiseau. Je sais qu'il vous semble sûrement modeste en se moment, mais je crois que durant votre séjour pardessus celui-ci le fera grandir devant vos yeux. Votre chambre est petite, mais votre lit est grand, il y aura certainement de la place pour votre gardien, malgré la grandeur de son arme."

"Je ne partagerai pas mon tapis avec mon gardes du corps! Il doit bien y avoir d'autre recoin dans lequel il pourra s'infiltrer le muscle! Je l'exige de par ma Nobilitée!"

"Il n'y a pas d'autre possibilité, vous avez déjà volé ma chambre de votre généreuse présence, et l'équipage dort déjà au sol. Mais notre petit oiseau volera sur les courbes de l’océan, et terminera l'allée bien plus vite que vous allez le souhaiter, je vous assure."

"Si je dois me faire à l'idée d'être envahis même dans mon sanctuaire le plus privé..."

"Lorsqu'on doit s'envoler sur le petit oiseau, il faut faire certain don de soi."

Elle se rendit à la pièce en question, ce n'était pas bien plus qu'une porte qui s'ouvrait sur un lit double. Elle était déjà collée à son bienfaiteur, dans la petite pièce. Mais elle n'avait en tête que le lit, alors qu'elle se défit d'un morceau ou deux qui ne lui serait plus nécessaire cette nuit. Tames se faufila dans ses couvertures à son tour, et atteint son emplacement de sommeil. Sommeil qu'il n'avait visiblement pas, vu ses mouvements d'un sens et de l'autre, quelque chose semblait l'exciter.

Elle aurait surement été chagriner de sa situation, en temps normal, mais elle s'avait l'ennuie qui l'attendait sur Tôlia. Ce voyage serait peut-être difficile sur ses jambes, inhabitués au vagues et les frémissement qu'ils partageaient à son corps.

Chose certaine, elle ne pouvait pas punir son garde-du-corps, vu l'ardeur avec laquelle il protégeait son corps. Il avait été jusqu'à apporter sa lance dans le lit, elle pouvait la sentir tout près d'elle. Elle était curieuse de savoir ce que c'était d'être empalée par un tel outils, elle ne savait pas si elle pourrait le prendre. Curieuse de la javeline, elle le prit en main, glissant les doigts sur la texture. La lance de bois était plus froide qu'elle aurait cru, mais elle rajouta la chaleur de ses mains à l'instrument. Elle parcourait celui-ci d'une forte poignée, à s'imaginer comment elle s'y prendrait pour manier une telle lance. Son gardien semblait finalement prendre intérêt au mains vagabonde de sa protégée.

"Vous cherchez à comprendre pourquoi l'on m'appelle Longbois ? C'est autant par mes prouesse avec ma lance, que de par mon physique."

"Je ne sais pas si je vous comprend, homme, il me faudra démonstration. Comment pourriez-vous manier une arme de tel grandeur dans des quartiers si étroit?"

"Ce n'est pas la taille qui compte, c'est la technique. Heureusement, j'ai les deux.”

“Je crains ne pas avoir beaucoup d’expérience dans se genre de lutte, vous ne serez pas trop brusque?”

“Vous pouvez me faire confiance, j’ai beaucoup de pratique. Ma lance s’est enfoncée dans bien des ouvertures, qui de mieux pour vous apprendre dans cette mauvaises postures? Il vous faudra bien développé certain talent si vous voulez durer face à toute l’équipage.”

“Si quelqu’un aurait la clef de ma serrure, ce serait bien vous. Je ne voudrais pas faire figure trop innocente pour les matelots. Il me faudra m’endurcir, tout comme vous avez fait.”

Elle dû s'accommoder à beaucoup de position pour apprendre à jouer de la lance dans la petite pièce. D’abord d’un sens, puis de l’autre. De face, puis de dos. De dessous, puis de dessus. Elle était proche de s’abandonner face à la vivacité de Tames, mais il trouvait de nouvelle manière d'exploiter ses failles, qui l’à garda au qui-vive. Ce n’est qu’au lever du soleil qu’elle pu profiter d’un peu repos; personne ne s’attendait à ce qu’elle quitte le lit de toute façon...


Suite a venir.
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MessageSujet: Re: Histoire Orignale d'Opaline Sam 7 Juil - 4:53
Le Voyage vers Tôlia 

L’Archer en elle

Citation :
Après un temps de repos, l’on lui apporta de quoi remplir son ventre. Un grand chauve, lui fit un don de pain bien solide. Elle ne savait pas si ses cuisses pourraient survivre à une telle attaque, elle n’était pas habituer de s’alimenter de cette façon, et autant.


Le ventre maintenant remplis, il était temps pour elle de sortir à la lueur du jour. Elle avait apprit à manier la lance, mais elle devait toujours trouver lance à manier. Elle ne pouvait dépendre de celle de son garde-du-corps, qu’elle pouvait voir, dur au travail. Elle se chercha un autre homme rigide, qui pourrait lui porter aider. Après avoir fixé son regard sur bien des spécimens, elle trouva un basané au allure qui lui plaisait.


“Je suis la Dame Belle de Faisse, et vous avez intéressé mon regard de vos mollets. De quel nom puis-je vous adressez, et quel sorte de talent dites vous cachez?”


“Je suis Maris Fu’Fassil, l’archer. Ainsi nommé pour la vitesse et la force de mes flèches, ainsi que la flexibilité de mon arc.”


“Un arc? Je n’ai jamais prit une telle chose en main, est-ce mieux ou pire qu’un lance? Il me faut voir si je peux supporter t’elle chose avant mon arrivé sur Tôlia.”


“La lance n’a rien sur la distance qu’un arc peut donner, ainsi que la pénétration qu’elle forcera. Les lances sont des armes de brutes qui ne peuvent user de la finesse nécessaire à bien imprégner une cible. Il n’y a pas d’arme plus honorable.”


“Il me tarde de voir la pudeur de cette arme. Est-ce vraiment un outil honorable si l’adversaire ne peut répliquer? Si l’un seul souffre le supplice? Si j’étais cible de vos tir de flèches, comment pourrais-je riposter? Vous apportez le même tourment qui m’atteindrait?”


“Vous êtes une femme, ce n’est pas votre place d’avoir à agir dans un combats entre deux corps. C’est à l’homme de vous apportez la luxure d’un combat bien gagné, et la récompense d’une femme satisfaite est tout ce dont il a besoin pour lui-même jouir de sa victoire.”


“Vous tentez mon désir de maîtriser plus d’une arme, avant mon arrivé à Tôlia, cette prison, qui me gardera de m’ouvrir aux armoirie des autres.”


Maris savait repérer une femme en besoin, et de Faisse attira aisément son regard. Il n’avait pas menti sur la vitesse, ou la force de ses flèches. Sa chambre résonnait du bruit de ceux-ci frappant les parois. Elle était si envoûtée par son habileté, que donné la chance d'essayer de tirer la flèche, elle ne pouvait entrer dans la bonne posture. Elle sentit cependant les mains de Maris la diriger dans cette parfaite position. Elle découvrit rapidement qu’elle ferait mieux de se laisser manier; l’arc n’était pas si simple à utiliser qu’elle s’était imaginé. Tout le monde pouvait utiliser une lance et en tirer plaisir, mais la dédication à l’arc montrait les profondeurs que l’on pouvait atteindre. Ce n’était pas un talent que l’on pouvait apprendre en une nuit. Elle devra prendre bien d’autre leçon de Maris, ce sera au tour de Tames de dormir à la belle étoile avec le reste des marins.

Elle avait besoin d’avoir son corps entraîné par l’archer.


Suite a venir...
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MessageSujet: Re: Histoire Orignale d'Opaline Mar 24 Juil - 19:34
Le Voyage vers Tôlia

Frotter le Sale
Citation :
Belle se fit réveiller par un tremblement dans son lit. Il y avait à son pied, le capitaine Biscotti ornant un sourir déshonnête. Elle dressa les couvertures sur son corps, son visage s’enflammant de rouge.

“Je ne sais pas ce que vous faites à mon pied, mais je vous prierai d’utiliser les vôtre pour quitter ma chambre, avant que mon garde-du-corps s’occupe du vôtre !”

“Ma Belle de Faisse, je vais mettre cela en terme que vous pouvez comprendre. Je suis Roi sur ce navire, et je peux prendre patte où je veux sur celui-ci. Il n’y a sur celui-ci rien et personne qui m’empêchera de poser mains où je le désires. Mais je ne suis pas ici pour tenir pied, plutôt, pour vous demandez aide.”

“Vous savez bien que ma présence sur le pont distrait autant qu’elle encourage. J’ai plus d’utilité pour vous dans les draps de mon lit, qu’au soleil du jour. Et si travail à main il doit avoir, j’aurai besoin d’un homme de toute façon.”

“Ne vous inquiétez pas, Belle Dame, je ne compte pas vous faire sortir de votre chambre. Nous approchons notre premier arrêt, la ville de Licornia. Vous avez peut-être vu notre second passager, Monsieur Cradec, je sais bien que vous avez croisé son regard. Il se rend à son mariage, avec la Madame Salhacea de Fouguesoyr. Mais comme l’on a prit l’habitude de l'appeler, Cradec le sale à besoin d’un coup de main que seule vous aurait la classe d’apporter. Il a besoin d’avoir noble en ce grand jour, quelque chose qu’il n'a jamais fait, mais dont vous en savez beaucoup.”

C’est alors que Cradec rentra dans la pièce, suivis de son odeur. Il était couvert de tache noir, et de différent fluide. Biscotti quitta la pièce en soulevant son chapeau au couple, alors que Belle quitta le lit pour étudier l’homme. Peut-être que derrière la crasse elle pourrait faire sortir prince, du moins, elle devait le croire. Elle s'apprêtait à chercher de l’eau, mais c’est alors que l’homme s'offusqua.

“Oh non, cela ne fera pas. Belle, ma chère Belle, ma belle Belle, vous en savez plus que moi sur bien des choses, à ne pas en douter. Mais sur les navires, j’ai plus d’expérience. L’eau est commodité, il n’y a aucun moyen de se remplir un coup en mer. Vous allez devoir agir sans, j’ai bien peur. L’on vous croirait ridicule si vous iriez questionner quelqu’un d’autre, heureusement, je ne juge pas.”

La tâche semblait soudainement bien plus compliqué. Elle réserva les habits de rechange de Tames pour l’homme, et le dévêtit de vêtements mieux brûlés que porté. Il y avait crasse partout, et elle commença à la frotter vivement. La cochonnerie quitta le corps de l’homme pour se poser sur celle de la femme. Après l’avoir flatter un moment, l’ordure se fit dur. Elle tâchait de ne pas commenter, mais mit plus de muscle et de vitesse dans ses mouvements. Cradec subissait la proximité du corps de la femme, qui oeuvrait avec fougue à lui retirer la saletée.

Mais même avec tout l’effort de ses mains, et toute la présence de son corps, il y avait souillure qu’elle n’arrivait à retirer. Elle dû donc sortir la langue, et rajouter du liquide sur l’homme. Usant maintenant de sa bouche, elle su sortir réponse concluant à son travail. Alors que l’homme en avait fini, et avait déchargé sur appréciation à son visage, c’était elle qui se sentait sale. Mais elle n’avait pas la chance d’une bonne personne propre sur qui onduler, jusqu’à trouver bien-être. Cradec, maintenant le propre, avait belle air derrière toute sa crasseur. Mais il l’a quitta rapidement, le bateau arrivait à destination.

Maintenant seule dans la chambre, c’était à son tour de se laver comme elle le pouvait. Elle se lécha les doigts avant de les passer sur son corps et les crevisses de ses courbes. Elle avait envie de crier sa peine, mais ne voulait pas être entendu se plaindre. Eventuellement, elle termina, mais se sentait toujours répugnante. Maris lui apporta un baril d’eau, l’on allait refaire plein au port.

Elle rougit de haine, mais Cradec le Sale était déjà bien loin...



La suite a venir...
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MessageSujet: Re: Histoire Orignale d'Opaline Mer 1 Aoû - 7:19
L'Ombre
Citation :
S'élevant des cendres,
Un messager a pendre,
Je suis l'Ombre.

Noirceur et Lumière,
Joint dans la même danse qu'hier,
Ton plaisir et ta souffrance,
Elles sont ma spécialitée,
C'est mon domaine maîtriser.

Vous m'aviez attendu,
Même dans votre deni c'est vu,
Intoxiquer par la peine, votre vie est une cage,
Et votre coeur l'échafaudage...

Où je jouerai ma symphonie si infect.
Que votre vie ne sera plus jamais correct,
La tempête va se lever de nouveau et,
Vous verrai trop tard que je suis tout ce que vous detestez.

Ce relevant des cendres,
Un sombre messager d'ennuie
Je suis l'Ombre
Je suis ton ennemi

La seule pensée qui provient de nous,
La douleur qui vous apporte a vos genoux,
La bête que vous avez vaincu après et après
Je reste toujours près.

Je suis le fantome de votre fierté,
Je suis le phantasme de jour gaché,
Un reste de vie laisser derriere,
Un envoyer d'enfer.

Le mal dans votre armoire,
Le loup a votre porte,
Tout ce que vous avez peur de vouloir,
Je le suis.

Un echo d'un rêve oser,
Un chuchotement de liberter,
Je suis votre cauchemar.

Je vous donne un simple mandat,
Le plus haut des hauts, le plus bas des bas, 
Donnes moi tout et tout ce qu'on partagera,
Les larmes de nos yeux, notre dernier résultat.

Je suis la peine et l'horreur dans ton coeur,
Ton mauvais esprit et l'observeur dans la noirceur,

Je jouerai ta symphonie une fois de plus,
Ta chanson écho a travers la nuit absolu,
Et vous me verrez...

M'élevez des cendres,
Un messager de la mort,
Je suis votre Ombre.


Il n'y a qu'une chose
Citation :
Dans un village dans les montagnes grège,
Maison enterrée jusqu'au fenêtre dans la neige,
Dans la nuit d'une cour de prison,
Avec un chien qui jappe pour que les étoiles s'en vont.

Dans le grenier d'une maison,
Sur les lattes de lumière qui rampe sur le cloison,
Dans le creux d'une forêt à l'aurore,
Où les animaux dorment cachés au-dehors.

Sur le toit de la tour de Belécu,
Et au deuxième étage d'une cabane sans toit dessus.
Il n'y a qu'une seule chose,
Il n'y a qu'une seule chose.

Dans une clinique où les patients
Attendant patiemment avant de mourir,
Sur une montagne surplombant l'endroit,
Que vous avez finalement dû partir.

Dans une cage où seulement une chose pourrait être libre,
Et ce n'est pas vous et moi,
Dans une cage où seulement une chose pourrait être libre,
Et ce n'est pas vous ou moi.

Dans chaque place qui n'a jamais existé,
Beluar, Aigrehave et toute les villes entre,
Il n'y a qu'une seule chose,
Il n'y a qu'une chose,
Une chose.

Dans la plus sombre partie de vous que vous avez jamais vu,
Dans le sourir d'un enfant recevant cadeau imprévu,
Dans le journal d'un prêtre, dans les draps drapés sur son pieu,
Là-bas sur les vagues, et dans les pensées de votre amoureux.

Il n'y a qu'une seule chose,
Il n'y a qu'une chose.
Une chose.

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