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Nolan Cassel, le chien de guerre.

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MessageSujet: Nolan Cassel, le chien de guerre. Lun 16 Avr - 1:08

La découverte.





Dans un boisé non loin du fief de bouclier trois homme de l'empire s'arrêta pour se reposer dans une petite auberge de voyageur. En entrant dans l'auberge, les trois militaires se rendre compte qu'il y avait personne sauf un homme fumant sa pipe et buvant sa bière bien sagement au coin. Le lieutenant le salua de sa main droite avant d'apercevoir qu'il s'agissait de l'homme recherché par le légiste Marcus Ormadius. Le lieutenant prit alors un long parchemin de l'empire pour enfin s'acclamer fortement dans la petite auberge.  

- NOLAN CASSEL , Capitaine des chiens de guerre !

Vous êtes reconnu coupable des crimes suivant...

- Meurtre de sang froid sur une dizaine de femme de joie et trois officier de la marine impérial.
- Sabotage des ressources de l'Empire
- Haute trahison contre votre Empereur
- Transport de matériel pouvant causer la perte de notre Empire
- Assister l'invasion de confrères Levant entre nos murs
- Fabrication de poison très mortel pouvant causer la mort

Pour ses crimes ! Le Légiste Marcus Ormadius du fief d'Herbons vous condamne à la mort par pendaison publiquement !
Que les sept vous juges impunément dans l'au-delà.


Les trois hommes dégainaient leurs espadons de leur fourreau en proposant alors une arrestation musclé à l'homme de la mer. Accepterait-il de se soumettre à la volonté de l'empire en laissant ainsi ses hommes gradés lui mettre la corde au poignet ou tenterait-il une fuite sans guerroyer ou pire encore se battre jusqu'à la mort.

Un long rire sénile vient alors caresser le long des lèvres de l'homme levant.Dans un dernier soupire il s'extirpa d'une phrase.

- Pressi mortem

Le capitaine sirotant sa bibine calmement en regardant les trois officier de l'Empire, il déposa alors donc sa choppe contre la table avant d'ouvrir ses bras, signe d'invitation de non violence.

- Voyons messieurs ! Soyez raisonnable ! Je voudrais pas faire deux victimes de plus à ma collection.


Les trois hommes se regardaient d'un air hébété.

- Cassel est tu fou ?!? Nous sommes trois !

Le capitaine prit alors la parole à nouveau pour informer les misérables officiers de sa non folie.

- Mais non camarade de l'empire ! J'ai ici dans ma poche une lettre du Magistrat Harald Montignac représentant des loi de l'empire Valcoeur, qui me permet d'œuvrer en son nom sous la surveillance de la seigneurie Du Bouclier, représentant des terres sur laquelle vous venez de mettre pied. Du coup, en ouvrant cette lettre.

Dit-il en empoignant la lettre pour la dérouler pour prouver sa culpabilité envers ses anciens crimes

- Vous, Ernius Kariantus, Lieutenant de l'Empire de Valcoeur.

Êtes reconnu coupable des crimes suivants..

- Approvisionnement d'arme saisit par l'empire à la revente illégalement
- Meurtre du Lieutenant Tidus Oebilus
- Vente d'informations pouvant compromettre la sécurité de l'empire
- Enlèvement et viole de la femme du Magistrat Harald Montignac
- Refus de payer ses taxes
- Non croyant des dieux, maudissant leur existence
- Déshonneur le blason de l'Empire

Pour ceci vous êtes reconnu coupable et aller mourir de ma main. Si un des deux hommes intervient dans l'échanges de nos coups, ils auront le même châtiment que vous.


Surpris, les deux légionnaires reculèrent devant les révélations de leur lieutenant. Comment avait-il osé se demandèrent. Comment un représentant de la loi impériale pouvais autant trahir sa nation ?

- Sot ! Pauvre fourbe ! Tu n'es qu'une langue de vipère ! Tu penses racheter tes fautes ?! En travaillant comme chasseur de prime pour l'empire ?! Tu es fou ! L'empire va te traquer et te tuer ! Il vont envoyé tout les chiens de guerre après toi ! Cassel tu va mourir sous l'acharnement de mes coups !

L'homme Levant échappa un petit rictus amusé avant d'empoigner sa dague à sa taille. Il fit signe au lieutenant de s'approcher de manière provocatrice.

Le lieutenant fou de rage décida donc de charger l'homme avec son énorme épée à deux main pour l'empaler contre le mur, malheureusement pour lui, son armure de plaque abaissa ses déplacements. Cassel en profita pour faire un déplacement à la droite pour poignarder l'homme à la gorge.

Le lieutenant échappa son épée et se prit la gorge à deux main en cherchant son souffle désespérément voyant que l'entaille était très profonde, l'homme militaire sentait la fin approcher. Il regarda Cassel une dernière fois en lui murmurant


U....Un Ch... Chien re... reste u... un ch...chien....

Il tomba au sol sans vie, laisser à lui même dans le trépas. Cassel en profita pour arracher l'amulette de la légion à son cou et prendre le document qui l'incriminais. Il lança un coup d'œil par-dessus son épaule pour regarder les deux autres légionnaires leur faisant un signe de tête qu'il pouvait sortir de l'auberge. Les hommes de l'armée ne se posèrent aucune question et partit aussitôt.

- Un autre de plus.... Combien de traître me reste-il à occire avant que ma dette soit effacer ? Ça semble être éternel.

Je vais ramené cette foutu amulette au Magistrat et faire un détour au bordel me vider la verge. Katherina, ma favorite!


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Nolan Cassel


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MessageSujet: Re: Nolan Cassel, le chien de guerre. Lun 16 Avr - 14:28

Le maître et le chien.


- MAGISTRAT MONTIGNAC ! Cassel est là !

- Excellent Hubert ! Fait le rentrer céans ! J'ai des affaires urgentes à finaliser !


- Bien magistrat !

Le chasseur de prime entrait dans la pièce, pipe en main comme à ses vieilles habitudes de truand. Soudain il salua son hôte d'une légère courbette amusée, ensuite il porta donc attention à l'annonceur en lui faisant signe de déguerpir du revers de sa main.

- Tssss, Montignac est trop courtois avec toi, je t'aurais fait pendre à la première occasion !

- Oui, c'est ça continue d'être celui qui annonce les vas et vient, bientôt tu pourrais peut-être te faire va et venir dessus toi aussi ? Regarder l'annonceur qui se fait soumettre à la volonté des hommes en manque d'indulgence ?

Pendant que les deux hommes se témoignaient une haine sans borne, le magistrat esquissa un léger sourire amusé à la situation avant de venir frapper contre son bureau pour détourner l'attention des deux hommes vers lui

- Hubert laissez nous ! Cassel suffit ! Faite votre rapport !

Le portier lança alors un regard à son supérieur avant de venir quitter les lieux sans poser de question. Visiblement l'attitude de Cassel le dégoûtait au plus haut point. Cassel regarda une dernière fois l'annonceur quitter les lieux avant de poser ses mains contre une pochette de cuir ou se trouvais l'amulette du lieutenant et le document trop plissé l'incriminant.

- Voici le numéro six, Ernius Kariantus, Lieutenant de l'armée de Valcoeur.

- Ça été simple han, je me suis lever, sortie le papier et lui dit qu'il allait être mit à mort de ma main. Vous, les Valcoeurien vous avez pas le sens du théâtre il faut être plus spontané dans ses situations et faire des mises en scènes ! Voyons !


Le magistrat prit le papier dans ses mains avant de le faire brûler contre une bougie prêt de son bureau. Il laissa le document brûlé quitter les lieux par une fenêtre du haut de la tour ou se trouvais le bureau. L'homme de loi posa ses mains à son dos avant de venir prendre la parole d'un ton sec

- Cassel, Cassel, Cassel. Que vais-je faire avec toi ? Il te reste encore cinq cible à éliminer. Que vas-tu faire après ? Une fois libre et retirer de tout crime qui te colle à la peau ? Tu sais que mon pouvoir est limité et je peux pas te garantir une vie sans embûche.

- N'ayez crainte magistrat, vos coffres sont encore assez remplit d'écus pour que je puisse tenter des attaques contre la ville de Valcoeur et ses fief avoisinant. Un chasseur de prime va aller là où est l'or.


- Donc tu risque de rester prêt de Valcoeur sous ma botte, chien. N'oublie pas d’où je t'es sortie, tu allais te faire exécuter pour tes crimes et MOI je t'es sortie de ta misère. Tu me dois la vie et une allégeance irréprochable, tu as vendu tes hommes pour te sortir de ce merdier. Es-je été assez clair chien de guerre ?


L'ex prisonnier prit alors une posture plus militaire avant de ce raidir, serrant les dents entre elle, on pouvait sentir le grincement de celle-ci. Cassel vient respirer profondément avant de venir accepter d'un hochement de tête, il enchaîna sur une question froide

- Oui Magistrat, qui est ma prochaine cible ? Où dois-je l'abattre ?

- Il s'agit du Laniste Emilius Batiatus, il doit une énorme dette d'or envers l'empire et à voler un document très précieux. Je veux que tu ramène ce document, pour la dette d'or on s'en moque ! C'est le document le plus important. Il est au moment ou qu'on se parle à Samarach. Il devait faire la démonstration de ses nouveaux gladiateurs qu'il a acquis. Ne commet aucune faute Cassel et tente de ne pas te faire repérer cette fois.

- Profite de ton voyage à Samarach chien de guerre, il y a des femmes d'une richesses incontournable et je parles pas de leurs bourses mais bien de leur attribut à charmer.


Le capitaine de son ancienne escadron fit un salut militaire avant de venir quitter les lieux. Puis de son habitude arrogante il essuya ses bottes contre le tapis avant de prendre la parole à nouveau

- Je suis peut-être un chien de guerre assoiffé de richesse et d'histoire de guerre. Cependant, le chien peu mordre la main de celui qui le nourrit s'il abuse trop de sa bonté.


- Silence Cassel ! Sort d'ici !

- Avec plaisir magistrat.

Il referma la porte derrière lui avant de venir dévisager une dernière fois l'annonceur à la porte, le dénigrant d'un simple ''Tsss'' bien banal. Poursuivit donc son voyage vers les routes de Samarach, la capitale royale du territoire Khazar. Qui sait ce qu'il l'attendait dans cette ville exotique.


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MessageSujet: Re: Nolan Cassel, le chien de guerre. Jeu 19 Avr - 1:44

Bruce Cassel, le père ingrat.

Les étoiles éclairaient le désert avide de ressource, cette pénombre était tellement danse qu'elle recouvrait les longues plaine du désert Samarachien. Cette brise froide de la nuit caressait la peau du jeune chasseur de prime qui trottait du haut de sa monture. Le calme était bien plat et l'homme levant fixait le ciel d'un air rêvasseur, les souvenirs de sa tendre enfance refit surface, du moins ce qu'il croyait être des souvenirs n'étaient entre autres que de vilains cauchemars.

Replongeant alors face à son père un homme en qui le mépris était à son apogée. Cet homme conquérant était tout ce que Nolan détestait. Sérieux, sévère, traditionaliste, humble, homme de la loi, le chevalier par excellence qui défendait la veuve et l'orphelin mais c'était tout le contraire quand on le connaissais vraiment. Bruce Cassel n'était pas reconnu de la basse noblesse, cependant ses actions et ses histoires héroïques faisait de lui un être à part entière qui aurait mériter ce titre de chevalier sans contrainte.


- NOLAN! Viens ici fils de chienne. Tu sais pourquoi j'ai aimer ta mère? Elle gardait le silence sur mes déviances, mon plaisir était la chose la plus importante à ses yeux. Elle ne vivait que pour me satisfaire, tu entends?

- Oui père... Pourquoi avoir marier une autre femme et avoir dissimuler votre erreur de parcourt? Ma mère était une putain Levant que vous aimiez torturez à votre guise. Acceptez...


Une gifle s'élança sur le visage de l'infidélité, voulant le remettre à l'ordre pour ses méfaits. Bruce n'aimait guère être juger sur ses délits. Le preux voulait représenter la pureté mais rien n'est ni blanc, ni noir et le fait de révéler ses agissements n'aiderais en rien sa causes auprès des gens de la cour.

- Écoute sang mêlé, ta vie à été épargnée car j'ai un dégoût pour la mort des gens. J'ai promis à ta mère de te garder malgré ma réticence à t'élever sous mon aile, elle est morte durant ton accouchement, sur son lit de mort je lui est fait serment d'allégeance que tu goûterais à une vie meilleure et c'est pour ceci que tu es sous ma gouverne.

- J'aurais pu te laisser mourir dans cette marre de sang, j'ai pas pu résister à t'amener loin de ce bordel. Qui dit que tu es réellement mon fils? Il y avait tellement d'homme qui passais dans cet établissement. J'ai promis Nolan une promesse est une promesse, retiens la leçon du jour.

- Aller file gamin, va t'occuper des chevaux à l'écurie. Je dois partir dés l'aube pour une campagne militaire. N'oublie pas que tu es un Cassel ne t'éloigne pas de ton but de conquérir les terres sauvages pour les livrer à son altesse. Ton grand-père était militaire, ton père l'est et tu le seras que cela te plaise ou non.


- Certainement Père. J'écouterais vos sages paroles pour devenir l'homme estimé que vous souhaitez avoir. Un fils légitime qui aura votre respect et qui sait peut-être plus...

Tel la gifle qu'il avait reçu au visage vient alors réveiller le chasseur de prime de cette vilaine pensé. Il se frotta alors la joue du revers de sa main avant de venir parler aux étoiles.


- Visiblement père vous serez nul fier de moi aujourd'hui! Je suis rendu tout ce que vous pourchassez et arrêtez pour mettre en cage. Un félon de la pire espèce qui a vendu ses frères et tuer moult innocent pour le royaume de Valcoeur! Ma récompense est ma liberté que j'empocherais et je la fêterais en poutrant le cul de ses magnifiques femmes de joie!

L'ex capitaine échappa un rictus amusé s'échapper de ses lèvres avant de venir empoigner les rênes de sa monture pour élever la cadence de son déplacement. Permettant une arrivée plus propice au saint du royaume de Samarach, capitale Khazar sur le monde de Rhyl.

Il arriva à l'écurie pour y déposer son destrier fidèle en profitant du coup pour faire la causette avec l'éleveur de chevaux. Un homme bien crasseux sentant fortement la bière et le crottin d'étalon. Bref, rien de très impressionnant à première vue.


- Hey! Le ramoneur!


S'empressait de répondre Nolan au vieux bougre qui s'occupait de l'étable. Le vieux sénile s'approcha de l'homme avec sa choppe en main, titubant car il était visiblement trop ivre pour tenir debout et de marcher droit. Il pencha son visage à deux reprise sur la gauche avant de décaler vers la droite et s'exclamer d'un accent bien corsé.


- Un Levant! Quel canaille! Je t'aurais reconnu des îles à la ronde avec ton odeur de marin. Qu'est tu fou loin de ta mer?

- Hey bien ivrogne! Je suis à la recherche de divertissement et de plaisir! On m'a dit que je serais comblé par ici! Es-je raison? Ou dois-je te payer pour que tu t'occupes de mon fidèle ami et m'indiquer les merveilleux endroit à découvrir par ici?

- Va voir L'oasis du mirage! Tu y découvriras les plus belle filles de la région! Maintenant paie moi parjure de la pire espèce!


- Volontiers! Prenez mon or ancêtre décrépit.

L'Oasis du mirage? Sans doute un autre bordel bien banal ou le félon devrais se tremper le pinceau pour y découvrir un certain plaisir. Les chanceuses elle goûterait à du sang de la mer, la mission de Nolan pourrait reprendre dés l'aube.


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Nolan Cassel


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MessageSujet: Re: Nolan Cassel, le chien de guerre. Sam 21 Avr - 1:51

L'Oasis du Mirage.



Le capitaine des chiens de guerre traversait les ruelles de Samarach, grande capitale des Khazar, royaume de l'exotisme et de la liberté. On pouvais apercevoir les rats se nourrir dans les déchets qui polluaient le sol, les ivrognes de la cité du plaisir s'exclamaient haut et fort sans vergogne. Dans cette nuit de débauche on sentait que l'heure était aux festivités. Le félon profita de cette nuitée de déchéance pour faire la causette avec plusieurs paysan du dépotoir pestilentiel, pour s'informer des rumeurs qui plombaient sur la ville.



Les ouïe dire citait qu'un groupe de mercenaire Levant préparait une petite rébellion au sud des terres aride Samarichienne, citant que le chef de ce petit groupe hors-la-loi était un ancien chien de guerre.


- Qu'est ce un chien de guerre? Demandait Nolan d'un air curieux ne voulant pas attirer l'attention sur sa petite personne recherchée.

L'homme expliquait qu'un chien de guerre était un mercenaire qui était engagé par des familles nobles ou bourgeoises pour faire la sale besogne. Des hommes chassant l'or et ferais n'importe quoi pour arriver à une richesse personnel. Visiblement ses mercenaires aguerri dans l'art de la guerre vendaient leur service à des fin peu lucratives afin de financer les désir politiques de certains nobles aux idées sournoises et très ambitieuses.

Le mercenaire remercia alors le gueux pour son éducation sur le terme chien de guerre, profitant ainsi de la débauche du pauvre homme pour partir vers sa destination, l'oasis de mirage, bordel des milles merveilles.

Arriver devant l'établissement on pouvait sentir une force séductrice invitant les passants à pénétrer ce lieu des charmes. Un sentiment d'insécurité profanait le corps du jeune homme, il était craintif en se disant que ceci était la première fois qu'il ressentait un tel malaise devant un lieu de fascination.


L'arôme artificiel qui se dégageait de cette maison du désir évoquait les douceur de la nuit. Le sentiment de réconfort que tout homme après de longue aventure recherche.  Cette chaleur d'un foyer de maison accueillant son hôte, il en était sur que Nolan précipita le pas pour y entré et vivre une journée qu'il n'oublierait pas de si tôt.

En ouvrant la porte il entendit la mélodie de l'homme du sud jouer par un petit groupe de musicien sur une scène, des hommes se divertissait avec un petit jeu de carte, au comptoir on pouvait distinguer des danseuses aguichante invitant les plus démunis à ce dépraver, retirant ainsi leur gêne les plus formelle.

L'homme de guerre s'approchait alors du comptoir pour quémander une chambre et avoir la meilleure femme de joie de la demeure à lui seul pour la soirée promettant ainsi avoir de quoi payer pour satisfaire ses exigences les plus ingrates. Son appétit pour la moule fraîche était réputer pour être très grande, on disait qu'il aimait bien les femmes ayant des courbes reflétant le beau rivage de leurs ambitions.


La dame sans rechigner accepta alors l'offrande de l'homme avant de lui dire que la porte trois sera alors l'adresse de son doux fantasme. Qu'il profitera de la douce soirée pour y trouver un certain plaisir, nul sait ce qu'il y trouvera mais la pensé qu'il l'accompagnait était de douce augure pour le restant de la nuit.

Il se dirigea vers le deuxième étage en jetant un dernier regard en arrière de lui à ses vieilles habitudes d'homme recherché. Une fois arrivez à la porte, il l'ouvra d'un geste délicat sans oppression voulant savourer chaque seconde du moment qu'il allait vivre en compagnie de la charmante dame du charme.


La pièce était très peu éclairer et on pouvait y entrevoir une silhouette d'une femme étendu sur le lit à dénuder de haut en bas, sa posture contre le lit était très alléchante proposant ainsi à l'homme de venir la rejoindre ce qu'il fit sans presser le pas, la regardant un très long moment pour ce délecter de cet instant envoûtant. Il s'arrêta prêt du lit pour lui demander d'une voix douce délicate le prénom de la femme avec qui, il allait passé la nuit.

- Appel moi Jézabel dit-elle d'une voix mielleuse et docile, invitant alors l'homme à venir la rejoindre, lui tendant la main pour l'attirer vers elle, ce que fit le mercenaire sans repousser la requête de sa muse. De se calme plat, il la fixait un long moment en la détaillant de ses yeux marron.

La sudiste commençait à retirer alors les vêtements de Nolan lentement sans presser l'acte, caressant alors ses muscles et profitant de chaque instant pour lui poser une question sur ses cicatrices de guerre qu'il arborait fièrement sans démontrer le moindre remord de ses actions passés. Elle passa son index sur le long de plusieurs entailles contre son dos en lui murmurant à l'oreille qu'avait-il fait pour avoir autant de blessures? Poursuivant en lui citant qu'il avait sans doute été un très mauvais garçon, laissant ses ongles peloter ses coupures, profitant du moment pour lui mordiller le haut de l'oreille de manière espiègle.  

- Mauvais garçon moi? Tu n'as aucune idée...

- Tourne toi et ferme les yeux, j'ai une surprise pour toi, grand guerrier..

Nolan tout exciter se précipita alors sur le ventre pour recevoir sa récompense, il était sur qu'il aimerait la suite des événements. Elle commença par attacher son poignet droit contre le poteau du lit en bécotant le long de son dos de ses lèvres douces. En second, elle attacha alors son poignet gauche pour se mettre à genoux pardessus lui laissant ainsi toute liberté à la dame de satisfaire ses pulsions.

- Que fais-tu....?

- Relaxe, ça va te plaire.


Jézabel retira alors le pantalon de Nolan avant de saisir la verge de l'homme entre ses doigts, assurant le moment d'un geste de va-et-vient pour le rassuré. L'homme soupira alors de détente avant de fermer les yeux sous la douceur de la femme. Elle stoppa donc sa caresse pour agripper un fouet qui traînait sur sa table de chevet. Elle s'éleva lentement avant de venir le faire claquer sur le dos d'une cruauté immense. On pouvait alors entendre un cri de douleur sortir de la bouche de Nolan, il serra alors la corde contre le lit se rappelant ainsi l'abus que son père lui faisait subir dans sa tendre enfance.

Son père était droit et vertueux mais n'oubliais guère de lui rappeler les aisance de la vie. À chaque départ militaire Bruce violait son jeune ''fils'' qui lui rappelait sa mère bien aimée. Pour lui ceci était une marque d'amour qu'il propageait sur son fils pour lui faire ressentir ce désir d'appartenance.


- N'oublie pas qui tu es Nolan.. Un Cassel!

Jézabel abattait alors le fouet sur le dos du jeune chasseur de prime avant de lui demander qui il était et à chaque fois Nolan répondait qu'il était Nolan Cassel comme une scène qu'il avait vécu à moult reprise. Apparemment un traumatise le rongeait de l'intérieur et le suivait depuis tout ses années encore et encore. Jézabel arrêta ses assauts sur la colonne du capitaine avant de lâcher son fouet, le détachant de ses liens avant le tourner sur le dos et le regarder dans les yeux d'un air navré.

- N'est pas peur... Je suis là Nolan Cassel.. Je suis désolée...

Elle se colla à lui en le serrant dans ses bras de manière déchirer déposant alors un baiser sur ses lèvres tremblante avant de soutenir son regard dévastée. Elle même se rappelant la douleur de sa vie, elle posa sa main sur la joue de Nolan en lui caressant avec douceur pour le rassurée.

- Reste ici pour la nuit Nolan.. Je vais soignée tes blessures..

Elle s'occupa de lui pour la nuit comme elle lui avait promis. Soignant ses blessures et s'assurant qu
e personne viendrais déranger leur intimité.


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MessageSujet: Re: Nolan Cassel, le chien de guerre. Lun 23 Avr - 4:18

La vérité.


La nuit avait été de tourment pour le jeune mercenaire, il savait laissé consolé par la femme de joie qui l'avais torturé un moment dans la soirée. Son chagrin enfuit en lui avait refait surface, les violes forcés de son père à son égard laissant un goût amer dans la bouche de Nolan ne pouvant exprimer compassion. Le soleil s'éleva lentement et on pouvais voir les premier rayons éclairer la pièce sans réveiller le chien de guerre qui s'y reposait.

Jézabel sortie de la chambre au deuxième étage sans faire de bruit, lançant un dernier regard vers Nolan qui dormait paisiblement, qu'il doit avoir souffert se disait-elle se rappelant la scène qu'elle avait fait vivre au jeune homme.  

Elle se rendit au comptoir de la maison de luxe pour s'informer de qui était l'homme avec qui elle avait passé la nuit.


- Bianca connais-tu un certain Nolan Cassel ?

- Nolan Cassel? Le capitaine des chiens de guerre? Tu sais pas les crimes qu'il a commit? Il est très recherché. C'est lui ton client?

- Nenon... Mon client est James Bradford! Un conquérant de Valcoeur, un militaire qui voulait prendre du bon temps. Le classique quoi!


- Enculé de militaire, ils viennent toujours ici pour assouvir leur désir. J'espère que tu l'a marqué celui-là! Je l'es entendu crier toute la soirée comme un forcené! J'imagine qu'il a du souffert!


- Oui très.. Dit-elle en se mordillant la lèvre d'un air désemparer. Elle saisit alors un plateau avec une cruche d'eau et quelques miches de pain pour l'apporter au mercenaire.

Elle se dirigea vers le deuxième étage avec cette récente crainte, elle avait protéger un criminel recherché pourquoi? Elle se trouvait stupide d'avoir osé cacher la vérité à son amie. Pourquoi? Elle trouvait en Nolan un petit charme et elle ne croyait pas qu'il avait commis ses crimes. La jeune fille de charme voulait alors en découvrir plus sur le jeune homme et elle allait y posé les questions nécessaire pour savoir la vérité sur cet inconnu. Qui était-il vraiment?

Elle entra alors dans la pièce en y déposant le petit plateau sur la table de chevet, l'air anxieuse elle hésita un moment avant de venir passer sa main sur l'épaule de Nolan.


- Nolan? Tu dors?

Le jeune capitaine se retourna lentement avant de la regarder un long moment lui offrant un doux sourire pour la remercier pour tout se qu'elle avait fait pour lui. Il passa le bout de son index dans la longue chevelure ébène de la Khazar. Il remarque cette attitude un peu contraignante, l'homme se demandait-il ce qu'il avait fait, du coup il resta l'air stoïque avant de répliquer

- Ça va? J'ai l'impression que tu es différente..

- Non Nolan... J'ai juste appris qui tu étais vraiment, un meurtrier.. Que fais tu ici? Au passage je t'es sauvé la mise.. On m'a demandé le prénom de mon client et j'ai répondu James Bradford..

- Jézabel.. C'est pas ce que tu crois.. Je vais tout t'expliquer. Vois-tu...

Confus il se leva du lit nue comme un ver avant de venir se poster contre la fenêtre, fermant ses dernière en bois avant de ce détourner vers la jeune dame, les deux mains posés contre le rebord par la suite il soutient son regard un très long moment avec hésitation avant de prendre l'opportunité pour expliquer l'histoire de ses méfaits.

- J'ai pas fais ses atrocités et tu peux me croire! J'ai beau être un enfoiré et une grande gueule à première vue mais je suis autrement. Je vais t'expliquer qu'est qui est arriver Jézabel, ouvre tes oreilles et écoute...

- Il y a trois ans mon groupe et moi étions en campagne militaire d'escorte pour le compte des Khazarien, on devais s'assurer de transporter une cargaison privilégier. Une jeune fille noble Khazarienne promise à un seigneur de la cour de Valcoeur.

- Le capitaine qui était en place, Robert Vilesouche, un futur promis au statut de chevalier. Avais déjà eu un démêler avec le seigneur en question. Il décida de déroger notre mission dans la forêt pour y faire autre chose. Robert demanda à chaque homme du groupe de violer la jeune fille pour la remplir de notre semence jugeant que ceci serait le plus beau cadeau qu'on pouvait offrir à un seigneur de Valcoeur. Rendu à mon tour j'ai été incapable, elle me demanda de lui trancher la gorge pour cesser ce calvaire ce que je fis. Ça été la choses la plus dure que j'ai fais de ma vie, Jézabel..

- J'ai convoqué tout les hommes qui n'était pas du même avis que le capitaine plus loin dans la forêt et nous avons attaquer le campement. Nous avons tuer Robert et les fanatiques qui le suivait. Ceci à été la pire soirée de ma vie, une vie empoisonné, j'étais rendu capitaine des chiens de guerre mais je devais endossé les crimes que Robert avait fait.

- Voilà tu connais l'histoire de Nolan Cassel, capitaine des chiens de guerre. Tu es la première personne à qui j'en parles. J'ai tenter de justifier mon innocence mais personne crois ma version des fait. Je crois encore qu'aujourd'hui il est bien plus profitable à un noble de la cour de ne pas m'avoir dans ses pattes, voilà pourquoi je suis traqué sans cesse. Aussi car j'ai foutu la merde à la cour des charmes. J'ai sauté quelques futures promise mais ça t'es pas sensé le savoir han pigé?


- Je suis bien soulagé de ta franchise, Nolan. J'aurais cru que tu aurais été une racaille comme tout les autres hommes qui rentre dans cette maison mais je me suis tromper. Merci de ce petit bout d'histoire.

Nolan reprit ses fringues et se rhabilla en toute vitesse, il saisit une miche de pain au passage qu'il dévora comme un ogre, l'appétit des guerriers était reconnu dans le désert de Samarach. Il s'approcha de la dame pour y déposer un baiser sur la joue, profitant du même moment pour y déposer quelques écus dans ses mains pour la peine.

- T'es tellement géniale Jéza. Tu m'a appuyer alors que t'étais même pas sensé, merci et de m'avoir trouver un nouveau nom.. James Bradford? T'avais pas pu mieux trouver? Ça fais tellement conquérant ce nom...

Elle faisait que le fixer sans rien dire en lui souriant tout doucement. Visiblement ce cher Nolan l'intriguait et elle se demandait qu'est qu'elle pourrait faire d'un jeune homme comme lui dans son entourage. Un mercenaire au grand cœur? Peut-être, mais il était sensible encore à la douleur de ses anciennes histoires. Il en avait vécu beaucoup et les cicatrices sur son corps en disait très long sur le nombre de cauchemars qu'il avait du vivre.

- Nolan.. Ou devrais-je dire James! Fait attention à toi! Dit-elle d'un air amusé mais rassurant. Elle lui fit signe de la main avant de venir serrer l'oreiller contre elle, visiblement cette rencontre avait marqué la dame mais également l'homme, serais-ce le début d'une puissante amitié?

Nolan quitta alors le bordel en direction du colisée avec cette petite pensé envers Jézabel. Elle était une femme forte vivant dans un endroit grotesque, si perfide et malhonnête. Pourtant elle avait outre passé cette réticence et avait accepté Nolan comme il était. Il se souviendrait d'elle mais avant il devait aller compléter sa mission sur le laniste afin de finaliser ce contrat.


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MessageSujet: Re: Nolan Cassel, le chien de guerre. Ven 27 Avr - 14:47

L'enfant devient adulte.

L'espoir de vivre une liberté, serais-ce le désir d'un peuple ou d'un simple homme? La liberté détient un prix qu'il n'y a aucune valeur, car sans cette autonomie nul ne peu se dire être un homme. Être un chien définit que tu n'as aucun libre arbitre et tu te dois d'obéir à celui qui te sermonne. Malheureusement Cassel n'avais guère l'intention de rester bien longtemps un homme dominé qui était qu'un simple objet politique au désir des plus grand homme de ce monde. Militaire? Certes il était destinée à ce triste sort mais une idéologie différente l'interpellait pour y faire découvrir le monde de la discorde et la trahison. Cette trahison qu'il avait osé faire à son ingrat ''géniteur''. C'est dans les ruelles de Samarch qu'il se rappela la dernière fois qu'il avait eu un entretient des plus corsé.

Ce perdant dans la douce mélodie du sud joué par les ménestrel, la pensés lui refit surface tel un long souvenir éperdument perdu dans les limbes de sa mémoire.


Cette journée, le 10 août, une journée qui délivra alors Nolan de l'emprise du paternel sur le fils, ceci était la fin du viole à outrance de la fleur du jeune Cassel. Cette échange verbale qu'il avait détruit son père au sens morale.

- NOLAN! Tu va épouser Méredith que tu le veuilles ou non! Je suis ton père et tu vas m'écouter! Tu va signé également ton papier militaire! TU par en campagne dés l'aube sous ordre du Second Cassius Lanius! Toute ta famille est militaire Nolan! Fait pas le con.

- Père! Ceci n'est que folie, vous voulez que j'épouse la fille de ce seigneur seulement pour vous élevez dans les voie social de la noblesse! Je refuse catégoriquement! Mon cœur appartient déjà un être bien plus attrayant que cette jeune fille pure.


- Tu veux rire de moi? NOLAN!? Ce Francis?! Fils d'un vulgaire scélérat chasseur de prime qui fait partie des chiens de guerre?! Je t'offres une perle d'être dans l'élite de la noblesse avec ce mariage arrangé et tu te permet de me cracher au visage avec cette attitude? J'ai pardonné t'es frasque par le passé et je t'es aimer comme mon fils. Seigneur nul sait si tu es vraiment mon fils. BRUCE CASSEL! N'a pas élever un GITON!


- Ceci est ma décision ''Père'', vous ne pourrez me retenir bien longtemps. Je pars en campagne militaire cependant non pour l'armée de Valcoeur mais bien pour la compagnie des chiens de guerre. J'ai signé mes papier hier soir quand j'étais avec mon amant. Reconnaissez moi comme un fils illégitime mais ma destinée est de voler de mes propres ailes et non dépendre d'un vieux cinglé! Votre temps est révolu père, faite place à la jeunesse Cassel.


Une gifle du revers de la main du père alla se fracassé sur le visage du jeune Cassel comme à son habitude. Nolan avait été élever par la main et la ceinture et en n'était rendu habitué. Cependant, le jeune rebelle saisit le poignet de son père sans broncher et le fixant de son regard. On pouvait y voir la colère du père qui voulait donner une bonne leçon à son fils, cependant en vain.

- Ma vie entière est un mensonge surmonté d'abus et de corruption de votre part. Jeune vous avez voulu m'apprendre comment se battre avec une épée et jamais j'ai été capable de maîtriser cet art. Je me suis enticher de l'art de l'archerie vue que j'étais plus un garçon de finesse et de douceur. La patience est une vertu que j'ai perfectionner au fil des années, ce que vous ne représentez guère.

- Nolan! Pour l'amour que je t'es donner! Ne révèle pas mes inconduites du passé pour si peu! Tu as tant de chose qui s'offre à toi et tu pourrais devenir enfin un homme respectable. Oublie cette compagnie et devient enfin responsable pour une fois! Ta mère serais déçu de toi, elle qui a toujours été clémente et gardait le silence dans des moment opportun.


- Parlez pas de ma mère. Elle a connu la misère car un vieux dépraver la payais pour lui ramoner la chatte. Elle n'a jamais aimer cela et faisais tout pour sortir de cette vie de débauche. Je suis sur que si elle avait pas vécu sous votre emprise, elle serait encore en vie aujourd'hui! Tout ceci est votre faute!

Le jeune repoussa alors la gifle de son père avant de lui assener un coup de poing à la figure. On pouvait ressentir cette énergie de misère que Nolan avait goutté toute sa vie. Cette haine qui le pourfendait de l'intérieur n'était plus rien après ce coup.

Le vieux débaucher tomba à la renverse avant de fixer longuement son fils d'un air indigné. La respiration haletante de son âge était en agissement. Il plissa alors le regard sous la contrainte du coup avant de lâcher un énorme soupire d'exaspération.


- Que je fais au sept pour mériter ce châtiment? Un fils ayant aucune notoriété, aimant tout les sexes de ce monde, ayant aucune opinion de la politique et de ses bassesse. Un véritable raté qui n'aura jamais aucune chance dans la vie. Tu avais une vie de chevalier devant toi et tu as cracher dessus. Quel honte...

- Une vie de chevalier fait de mensonge et de tuerie. Vous avez été le bras armée d'un noble qui se foutait de vous. Vous n'avez jamais eu le titre de chevalier ni même prêt de l'avoir. La noblesse rit de vous depuis le début et vous pensez encore a voir des chances. Pitoyable que vous êtes père. Les conte d'enfants n'existent pas, réveillez vous!

- NOLAN CASSEL! Tu n'es plus mon fils! Bannit à jamais des terres des Cassel tu seras. Ne revient plus jamais ici. Jamais je vais te reconnaître comme mon fils! Un bâtard! C'est tout ce que tu es et tu sera! Tu avais une vie de chevalier devant toi!

- C'est ainsi que je vous tire ma révérence, Père. Je vais cité à tous que je suis un Cassel pour vous faire la plus grande honte. Oubliez votre titre de chevalier...

Puis le jeune homme parti au loin sans se retourner. L'emprise final de son père était révoquer, maintenant il était un homme libre et allait partir vers les contrés sauvage de se monde. Les chiens de guerre allait être sa nouvelle famille, une famille qui allait le soutenir dans ses calvaires.

Soudain le souvenir s'estompa et l'homme se réveilla de ses pensés devant une énorme arène de gladiateur au milieu de la ville de Samarch. Il était arrivé à destination et devais reconnaître sa cible pour finaliser le contrat auquel y lui était rattaché.

Emilius Batiatus était un homme bien banal vivant au jour le jour. Simple petit bourgeois ayant eu quelques chances dans la vie avec ses combats de gladiateurs. On disait que parfois il misait gros sur des combats, qu'il arrangeait certaines victoires pour empocher le magot. Bref un arnaqueur de la pire espèce. Profitant de sa stature en Samarach pour prôner la luxure. Engageant des hommes esclaves et les faire tuer entre eux sans remord? Cet homme devait mourir sous la lame du jeune mercenaire mais avant tout y devais trouver un moyen de rentrer dans l'arène sans se faire repérer.

Il passa une bonne heure à contempler les recoins, la structure et les murs de l'arène. Comment arriver à tuer l'homme sans se faire prendre? Puis fallait pas oublier le but principal de la quête, ramener ce document très important. Ce manuscrit était sans doute une clef de la libération de Nolan ou peut-être pas? Le Magistrat avait incité sur le fait de ramener ce document se moquant du sort d'Emilius.

Voyant que les couloirs et les sortie de secours n'était pas très présente au sein de l'arène. Le jeune mercenaire se dit qu'il fallait peut-être usé d'infiltration pour arriver à ses fins.


- Les combats sont dans deux jour. Aucune chance d'entré sans être vue.. Que faire? Mais oui! Je suis bête...


C'est avec un grand rire amusé qu'il repartie alors vers le bordel de l'Oasis du Mirage. Il se souvenu alors des vêtements que Jézabel portait le jour de leur rencontre et se disait que ceci allait bien le faire. Robe, maquillage et perruque allait être au rendez-vous! Le jeune Nolan ou devrais-je dire Nola allait faire diversion sous l'attribut du charme et la séduction. Plus que deux jour avant les combats..


Dernière édition par Nolan Cassel le Mer 2 Mai - 23:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nolan Cassel, le chien de guerre. Mer 2 Mai - 23:01

La solution

C'est dans cette pensée que le jeune chasseur de prime allait réussir son coup. La ruse et l'infiltration par le charme. Usé de charme alors qu'il était un homme sous l'apparence d'une femme? Cela serais la première fois que le jeune homme utiliserait de tel manière pour arriver à ses fins. C'est ainsi que son contrat se terminera, sous l'attirance, l'invitation d'une dague qui trancha la gorge de sa proie.

Il ouvrit la porte en pressant le pas pour ne pas être reconnu, se hâtant à la tâche de cogner à la porte au deuxième étage, la porte numéro trois.Ce chiffre magique qu'il lui avait fait rappeler souffrance et tourment durant une longue nuit. Il pénétra dans la salle de la torture avant de venir s'adosser contre la porte d'un lourd silence.

La chambre était vide, aucun bruit, aucune parole, aucune âme à déranger. Nolan saisit alors quelques morceaux de vêtement pour se faire un accoutrement qui dissimula ses cicatrices à son dos. Il saisit une  perruque ébène représentait alors la sauvagerie et le mysticisme du désir. Devant le miroir de la coiffeuse il prit un temps avant d'empoigner le fard et le maquillage mais Jézabel ouvrit la porte et sursauta de stupeur.


- Nolan!?! Que fais tu ici?! Putain c'est mes vêtement ça?


- Désoler Jéza! Je dois m'accoutrer de la sorte pour entrer dans l'arène! Je dois remplir ma mission..

- Quelle mission? De quoi tu parles! Si tu me parles et m'explique je pourrais sans doute t'aider

- Hey bien, je dois occire un laniste qui à voler un document très important que le Magistrat Montignac convoite.. Aucune idée de qu'est que c'est mais ça semble être du lourd!

- Un Laniste? Emilius? J'ai déjà eu affaire à lui, sans doute dans son coffre derrière la bibliothèque tu trouvera se que tu désir. Il y cache tout ses papier et document important. Sa clef est à son cou, tu va devoir le tuer pour y voler je crois bien...

- Tuer n'est pas chose qui m'horrifie Jézabel. C'est pas la première fois que je me salirais les mains pour un contrat.Surtout pas pour une vulgaire crapule qui fait combattre des innocents dans l'arène à ses fin!

- Je peux sans doute t'aider à te préparer Nolan ou devrais-je dire Nola? Tout d'abord y te faut du maquillage et un foulard pour cacher tes traits masculin! Sinon on va reconnaître ta frimousse jeune insouciant!


La jeune femme participa au jeu pour transformer le jeune tueur en petite prostituée idéale. Elle y trouvait un certain plaisir dans la métamorphe de Nolan, malgré le triste destin qui allait suivre de ce cher laniste, une mort garantie. Pendant une bonne heure à embellir le Cassel, la catin de service proposa alors de détendre l'atmosphère avec une petite bouteille de vin. Invitant ainsi Nolan à la discussion.


- Comment était ta mère Nolan? Pour un gars qui se déguise en fille, ta sans doute pleurer souvent dans ses jupons!

- Ma mère est morte en me donnant naissance, Jézabel...

- Euh... Je suis désolée... Je ne voulais pas...

- Ça ne fais rien.. J'ai pu me consoler avec ma ''sœur''. Quand mon père sait marier à une jeune bourgeoise du nom d'Inna Brewolg. Elle est tombé enceinte et naquis Kate Cassel. Ma sœur m'a aider à ne pas tomber dans la dépression et l'alcool. Père ne l'à jamais touché, elle était sa favorite.


- À force de ce faire violer et maltraiter par un père ''aimant'' qui ne fais qu'abuser de vous. On fini par concevoir un destin noir qui nous amène dans la déchéance. ''J'ai pas élever un Giton!'' disait-il quand je ramenais des garçon à la maison. Quel triste histoire.Kate m'a aider à passer au travers de tout cette merde, elle m'a aider dans un art tout autre que la guerre, père tentait de m'entraîner à l'épée mais j'en était incapable.Kate plus modeste et patiente profita de nos moments libre pour m'entraîner à l'arc et me retrouver dans la forêt.

- Elle a pleuré quand j'ai quitté le domaine Cassel, je ressentais cette peine qui l'envahissait. Elle m'a écrit une lettre que je garde toujours sur moi.

Nolan prit un temps pour se mémoriser les doux instant qu'il aimait partagé avec sa sœur. Autant les randonnée dans le pommier qui longeait le territoire Cassel, autant les parties de cache cache dans la forêt avoisinante. Ses doux moment était un délice et la seule raison de pourquoi le jeune Nolan voulait rester prêt du territoire paternel. L'unique envie de pouvoir être avec sa sœur, elle qui le rassurait dans les froide nuit d'hiver, de sa douce voix chaleureuse. Elle qui lui rappelait sans cesse les bon côtés de la vie, se coucher tard et voler des biscuits dans la cuisine au petite heures du matin, le bon vieux temps de la jeunesse, elle qui était qu'innocence et sans jugement politique, celle qui vous dictais que vous n'aviez pas de responsabilité le matin en vous levant au lever du soleil.


- Nolan! Nolan! Tu as encore tricher! Tu n'as pas compter jusqu'à vingt pour la partie de cache cache! Tricheur va!


- Kate voyons! C'est car je suis plus malin! Pourquoi garder les yeux fermer alors que je peu savouré ma victoire chaque instant alors que tu tente de te cacher! Pfff comme si j'allais te laisser une chance de me tromper!


- T'es vraiment le pire connard grand frère tu sais? Des fois je croises les doigts pour qu'un malheur te tombe dessus!


- Tu serais bien trop malheureuse! C'est pas toi qui me demande à chaque soir pour que je te console!? N'est-ce pas toi qui à peur du noir dans ta chambre?

- Même pas vrai, menteur!

- Toi menteuse!

L'instant de rêve s'estompa alors qu'il entendit son nom via la bouche de Jézabel. Elle l'invita alors à se regarder dans la glace pour voir à quoi il ressemblait. Cette robe longue robe paysanne qui s'enroulait autour de la cuisse de Nolan laissait un petit espace pour l'air libre, cachant ainsi le sexe de l'homme dans un confort exaltant. Le haut de la robe était terne et bien banal, cachant ainsi le dos et les bras du jeune Cassel. Un maquillage beige et noir pour recouvrir le haut de ses yeux, laissant un petit voile dissimuler le bas de son visage, cachant ainsi son énorme barbe mal taillée. De toute évidence le jeune Nolan était parfait pour entré dans l'arène pour aller assassiner sa cible. Une fois de plus Jézabel avait réussit un coup d'éclat et avait sauvé la mise grâce à ses multiples talents.

- Ma dague? Je la met?

- Trop gros! Vois plus petit Nola! Prend ce petit couteau et cache le dans tes cheveux. Brossé sur le côté ça va être ni vue, ni connu!


- Pffff je tuerais même pas un oiseau avec cette minuscule lame!

- Arrête de râler et prend là! C'est ta seule option si tu veux le poignarder!

- Tu fais chier mais ouais, j'ai l'air sexy comme ça? Une vrai princesse?

- T'es parfaite Nola!

Le duo se mit à rire de la condition un peu loufoque qui était présente dans la pièce du charme, c'était une première pour Nolan. Il se regardait dans le miroir et y trouvais un certain attachement sexuel auquel il y prenais goût. Il était attirant pour un garçon en fille, peut-être un peu trop vue la déviance charnel que partageait le jeune Cassel. C'est ainsi que le destin du laniste allait se jouer sous l'attirance sexuel d'un jeune transgenre. Si seulement Francis me verrais aujourd'hui se disait-il. Il serait fier de moi.

La pute déguiser remercia avec empressement Jézabel d'un geste de la main vif, puis ferma la porte derrière lui pour quitter l'oasis du mirage.L'assassin était en route et la cible pouvait bien profiter de ses dernier moment de vitalité. La mort l'accueillera bientôt dans ses bras réconfortante pour l'apaiser dans le repos éternel.

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MessageSujet: Re: Nolan Cassel, le chien de guerre. Jeu 3 Mai - 20:09

Émilius Batiatus, Numéro Sept.




Angoisse et préjuger était dans les pensés de Nolan alors qu'il traversait la ville sous le regard oppressant des gens. Il s'arrêta devant l'arène avec une voix malhabile demander ou était le bureau du laniste Emilius Batiatus. Le garde surpris par la voix un peu mystérieuse lui demanda avec insistance de quoi s'agit-il, pourquoi la femme devait le voir? Elle lui citait qu'elle devait le raconter pour une surprise, vous voyez le genre? Le garde se mit à rire avant d'opiner à quelques reprises le chef pour y montrer le chemin. Après quelques moment de marche, le garde frappa à deux reprise à la porte avant de l'ouvrir.

- Désoler de vous dérangez Dominus Batiatus. Cette jeune femme m'a demander de vous rencontrez avant les jeunes cela semble être pressant. Sans doute un cadeau?

- Je vois! Je vois! Mille merci Hector, reviens dans quelques minutes on va conclure ça vite.


Le garde quitta le bureau d'un lourd pas pressant, la porte se claqua derrière lui avant que Emilius insista alors la jeune fille à le rejoindre. Ce petit sourire fendu jusqu'aux oreilles d'un air malicieux. Mille idées dégueulasse lui traversais l'esprit, comment baiser cette pute? L'homme posa alors ses grosses mains répugnante sur le corps de la jeune Nola, cependant avant même qui puisse tripoter le sexe du jeune capitaine, il saisit alors le petit poignard cacher dans sa longue chevelure à la couleur ébène et poignarda à une dizaine de reprise l'homme droit au cœur volant ainsi sa vitalité et lui rappelant qu'il ne fallait jamais faire confiance aux apparences. Belle à l'extérieur mais hideuse à l'intérieure.

- Plus jamais aucun innocent va souffrir de ta main. Émilius, numéro sept de la liste, plus que quatre et je serais enfin libre..


C'est dans cette volonté de faire que le meurtre se fit, sous les coups funestes du jeune assassin camoufler sous l'apparence d'une femme. Il empoigna la carcasse de l'homme et le déposa tout doucement contre le sol avant de dévoiler son visage laissant ainsi la dernière image à l'homme, celle d'un homme qui à été trahit par la séduction d'une jeune femme.Cassel lui chuchota à l'oreille que la luxure se termina ainsi dans une marre de sang, se noyant dedans alors qu'il allait le regarder s'apaiser lentement dans ce froid, ce froid de la mort qui allait l'enlacer comme une mère bien aimante.

Puis le laniste ferma les yeux se laissant ainsi apaiser par le doux son de la mort, laissant tout ses mémoires derrière lui dans le silence, le calme plat était d'une lourde présence dans la chambre de l'homme jadis riche. Avait-il prévu de se faire poignarder par une jolie silhouette à quelques instant de l'ouverture des jeu du Vulcanium? Il ne pouvait se douter que la mort allait l'accueillir à bras ouvert juste avant son triomphe légendaire. Une fois de plus la tentation des hommes failli devant leur objectif primaire.


- Une bonne chose de fait esclavagiste, maintenant trouvons ce document que je puisse sortir d'ici...


Le bourreau s'attacha à sa tâche essayant de trouver ce magnifique coffre au trésor dissimuler sous les archives de l'homme laniste. Son index se posa sur un livre qui s'intitulait ''L'art de la guerre'' ce livre lui rappelait alors les situations désastreuse d'une guerre civil à l'ouest de Valcoeur, là ou que le jeune homme avait combattu avec son amour de jeunesse Francis. Cela lui rappelait de violent souvenir mais aussi de la fraternité.

- NOLAN! NOLAN! On es entouré! Fais de quoi putain de branleur! On va se faire égorger!

- Je fais de mon mieux connard! C'est sur qu'on s'en sort pas en vie! Foutu Magistrat qui nous envoie ses mercenaire!

- Jusqu'à la mort Nolan...!

La petite troupe de chien de guerre était prit au dépourvue, prit dans une embuscade dans la forêt. Un sifflement se fit entendre d'une flèche décocher par un cavalier qui vient atteindre l'épaule de Nolan, un cri de douleur se fit retentir dans tout la forêt. Nolan blessé à l'épaule agrippa son arc avant de venir décocher quelques flèches, Francis le rejoint essayant alors de lui retirer la flèche dans cette omoplate bien profonde, sans succès il regarda alors son coup de cœur d'un air affolé.

- Nolan... Je crois qu'on est mal barré...

- Je penses que c'est la fin mon amour...Une fois de plus.... Nous sommes séparé...

- Alors c'est ensemble que nous allons mourir! Jusqu'à la fin! Nolan... Sauve toi...


Francis déposa un baiser sur les lèvres du jeune capitaine avant de venir le regarder une dernière fois dans les yeux, lui chuchotant qu'il l'aimait avant de le délaisser, dégaina son épée et se mit en direction du bataillon ennemi. Guerroyant comme un vrai diable sous l'adrénaline, il tua un garde, un deuxième, un troisième, recevant une flèche sur le flanc gauche, il s'arrêta un moment en écarquillant les yeux d'un air surprit. Ses genoux fléchit lentement avant de reprendre l'assaut de plus bel, empoignant un arc tirant une flèche, puis une seconde. Francis reçu une deuxième flèche, celle là se planta alors dans la jambe droite. Il s'arrêta sous la douleur avant de regarder le bataillon devant lui, l'air était au ralentit, il en profita pour lancer un dernier regard vers Nolan avant de lui adresser un dernier sourire, la mort l'appelait dans cette confrontation. C'est ainsi qu'il enjamba l'assaut avec son épée, tuant un garde avant de finir empaler par trois lances. Nolan s'écria tel une bête enragé à qui on avait occis sa chair.

- FRANCIS! NON!!!

La mort de son bien aimé lui avait refait surface, pourquoi ce sacrifice Francis alors que j'étais blessé. Tu aurais pu t'en sortir se disait le chien de guerre. Il balança alors le livre derrière lui en observant avec attention les crevasses dans le mur, deux planches de bois y dissimulait une entré secrète. Nolan frappa deux coups dedans avant d'ouvrir la pièce, un petit coffre y était présent, le chien de guerre ouvrit le coffre avec le souffle court. Un petit document enroulé d'une ficelle dorée y était présent. Attiser par la curiosité cela n'a pas prit deux instant pour que le jeune capitaine l'ouvre à ses dépend. Le document représentait un acte de noblesse vierge signé par la main du roi avec le sceau de la royauté marquer au coin de l'acte.

Tout cette aventure et les cauchemars qui refont surface pour une si petite chose? Un papier qui anoblie une personne? Le pouvoir législatif de rendre un homme démuni riche et puissant? Nolan se disait que cette acte serait sans doute une ouverture pour le magistrat pour monter dans la hiérarchie politique ou de manipuler les prochains votes à son avantage. Puis soudain la porte s'ouvrit lentement avant qu'un garde aperçois Cassel document en main avec le cadavre d'Emilius au sol.


- Halte là! Garde! Un assassin!

- Hey merde! Foutu garde!

Le capitaine se balança par la fenêtre avant de prendre la poudre d'escampette. Mission avait été réussit sans avoir respecter les demande du Magistrat, encore une fois Cassel aurait déçu l'homme du savoir. Une seconde fois Cassel aurais pas respecter les directives et cela lui coûterais très cher mais à quel prix...

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MessageSujet: Re: Nolan Cassel, le chien de guerre. Ven 4 Mai - 2:09

La fin de Nolan Cassel




- Nolan le Magistrat est occuper reviens plus tard!


- Rien a foutre Hubert, j'ai terminer la cible sept, dégage.


La porte fut forcé par un coup de pied avant que le mercenaire rentre dans le bureau, document en main. Il s'avança rapidement en regardant alors le Magistrat de son regard froid sans émotion.

- C'est ce que vous cherchiez n'est ce pas Magistrat? Un acte de noblesse vierge qui va assouvir vos projet politique et futuriste? Visiblement...

- Nolan Nolan! Bien le retour au bercail mon chien! Alors la route à été bonne? Je voulais te féliciter pour ta mission, excellent travail.


- Merci Magistrat, je ne fais que vous servir n'oublier le pas...

- En effet, chien de guerre. Un petit détail m'échappe en fait.. On avais dit d'être discret n'est ce pas?

- Oui? C'est ce que j'ai fait! Personne ma reconnu!

- Évidemment, personne t'a reconnu, alors dit moi qui est cet homme sur cette affiche...


Le magistrat vient alors dévoiler une affiche d'une personne recherché dévoilant ainsi les traits de Nolan qui était à l'exactitude prêt, Nolan surprit saisit alors l'affiche pour la regarder de plus bel, sa respiration s'accélérait en voyant que son visage avait été révéler au grand jour une fois de plus sans la moindre erreur. La bouche de l'homme s'agrandit sans un mot qui y sortie, ne sachant pas quoi répondre, il empoigna l'avis de recherche pour la déchiré.



- Tu as une idée dans quel merde tu m'as mit? Je t'es tout donner Nolan...


- Mais Magistrat...


- TAGUEULE! Cassel! Tu m'es encore utile et je veux pas te faire exécuter. La décision est dure...

- Mais Magistrat!

- SILENCE! Je dois pensé! J'ai une idée.. Tu vas exécuter un clochard qui te ressemble de toute façon avec ta face de merde ça sera pas trop dur, rase toi et coupe tes cheveux.. Nolan Cassel sera mort à partir de maintenant. On va rassurer la population de ta mort, comme ça je vais gagné du prestige pour ta capture.

- Tu sera réaffecter dans l'armée de Valcoeur en tant que Sergent ou dans la Chevalerie en tant qu'écuyer, tu me seras plus utile dans une des deux factions pour empêcher mes rivaux de prendre de l'ampleur. Tire ton destin avec une pièce... Pile la chevalerie, face l'armée..

L'armée réellement? Ce que Nolan détestait plus que tout au monde, ce que son père voulait qu'il devienne un militaire. Avec chance il opterait pour la chevalerie et devrais joué les gentils qui sauve la veuve et l'orphelin. L'homme agrippa l'écu avant de venir la jeter dans les airs, jouant ainsi son destin. Il implora alors le ciel que cette pièce tombe sur pile, représentant ainsi les bonnes manière, la dévotion à la couronne et enfin une certaine liberté d'action. Pourvue que le destin joue en sa faveur pour une fois, puis la pièce tomba contre la table tournoyant sur elle même, cet instant semblait si éternel et pourtant elle allait décider de l'attitude que l'homme allait arborer pour l'éternité. Le temps si long viens alors trancher d'un résultat et ce résultat tomba sur face, l'armée. Le regard horrifié de Nolan vient alors se démarquer, pourquoi l'armée se disait-il! Une fois de plus le destin l'avais bien enculé.

- Alors tu seras militaire, Nolan. Quel nom dois-je t'affecter à moins que tu veux décider de ton propre nom sale ingrat?

- Oublier Nolan Cassel, Magistrat. À partir d'aujourd'hui appeler moi James Bradford, Sergent de la garde de Valcoeur.

- Bienvenue dans l'armée Sergent Bradford. Me décevez pas, c'est votre ULTIME chance de vous reprendre en main et gagner votre liberté. Votre vie m'appartient et vous allez croulé sous les coups de fouet de la garde.

- Avant que j'oublie. Votre exécution sera à l'aube préparez vous car vous serez le bourreau de ce pauvre innocent.


Cassel fit un salut militaire avant de quitter le bureau du magistrat, visiblement il avait encore échouer une mission des plus prestigieuse et son destin se résumait à finir dans l'armée. Son père serait fier de lui se disait-il avant de venir claquer la porte derrière lui. Il se dirigea alors vers une chambre d'invité pour y passé la nuit. Cette nuit était terrible et recouvert de chagrin, l'homme en pleurait et se trouvait impuissant, mais quand cela va s'arrêter? Aucune idée mais ceci semblait si éternel, cet homme allait mourir d'épuisement à force d'y vider ses ressources. C'est en peine qu'il prit la lettre que sa sœur lui avait écrite pour la relire une dernière fois...

Citation :
''Frère...

Les nuits sont si longue depuis votre départ. Pourquoi avoir reniez le domaine familial? Vous étiez la lumière de mes douces nuits. Votre départ à été pour moi un poignard en plein cœur, père à déverser sa colère sur moi et à commencer ses actions malhonnête qu'il vous faisais subir à chaque pleine lune.

Vous étiez un héro, un symbole de liberté à mes yeux et après avoir fuit tel un lâche vous avez détruit l'opinion et le respect que j'avais de vous. Je vous est aimé tel le grand frère que vous étiez mais aujourd'hui je me rends compte ce que vous traversiez après tout ses années. Revenez au domaine, venez me prendre dans vos bras pour me cajoler une dernière fois. Je m'ennuies de ses instants entre frère et sœur que nous partagions.

Père m'a forcé à me marier à un jeune noble, il se nomme Augustin Devoy. Cela semble être un bon parti pour que père puisse s'élever enfin au titre de chevalier. Si seulement vous aviez accepter son offre de marier cette jeune femme. Pourquoi dois-je assumer vos erreurs?

Reprenez place au domaine, excuser vous à notre père et redorons le blason de notre famille. La famille Cassel doit avoir un héritier. Nolan tu es cet héritier, reviens je t'en prie..

Ne m'oublie pas Nolan, je t'aimes...
Ta petite sœur qui s'ennuie de toi..
Kate Cassel.''

Après avoir lu la lettre une dernière fois, il la laissa se flamber contre une bougie avant de porter un regard vers la lune et maudissant sa propre existence. Dans cette idéologie sombre qu'il s'endormit, sans remord de ses actes du passés. Le jour se leva et Cassel se dirigea alors vers le bureau du Magistrat pour assumer son rôle de bourreau.

- Je suis prêt Magistrat, donner moi cette fichu cagoule que je m'exécute et que Nolan Cassel, capitaine des chiens de guerre n'existe plus..

- La nuit t'a porté conseil jeune fourbe, le chiot devient enfin un chien raisonnable.

Cassel saisit alors la cagoule avant de la mettre sur sa tête avant de se diriger vers l'extérieur pour s'y poser sur la place publique, hache en main. Le Magistrat tant qu'à lui vient alors prendre un petit document dans son bagage de cuir pour annoncer la nouvelle à la population.


- Peuple de Valcoeur! Moi, le Magistrat Harald Montignac, vous annonces que nous avons capturons le meurtrier Nolan Cassel. Il est accusés de plusieurs meurtre et trahison envers notre bien aimé monarque. C'est pour ceci que nous le déclarons aujourd'hui coupable de ses crimes et la décapitation sera la sentence

- Gloire à notre Monarque, Gloire à Valcoeur!


Puis deux garde approcha un homme bien amoché, l'homme semblait inerte même pas capable de bougé. Comme s'ils l'empêchaient de dire quelques choses, l'homme ressemblait étrangement à Nolan, sans doute la magie se disait-il avec un être aussi fourbe que le magistrat tout était possible dans ce monde de mensonge. Le magistrat vient donc ordonner l'ordre de décapitation sur le faux Nolan ce que James Bradford fit sans rechigner. Ainsi la nouvelle vie de Nolan Cassel allait s'ouvrir à lui sous une nouvelle identité, nouvelle apparence..


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MessageSujet: Re: Nolan Cassel, le chien de guerre.
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Nolan Cassel, le chien de guerre.
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